
Bio
Rock alternatif · Anglais & Français« Méli-mélo de sons dans un style indéterminé. »— Jey, à propos de sa musique
Jey n’est pas vraiment un nom de scène. C’est un surnom né derrière un bar londonien, à une époque où « Jérôme » était décidément trop compliqué à prononcer pour les clients. Avec le temps, Jey est simplement devenu une seconde peau.
Autodidacte, sans formation musicale, il écrit des textes et imagine des mélodies depuis l’adolescence. Quelques accords de guitare, un piano qu’il maltraite volontiers, et surtout cette nécessité de transformer en musique ce qu’il ne sait pas toujours exprimer autrement. Pour lui, la musique n’a jamais été un exercice de style : elle est un oxygène.
Son univers navigue principalement autour du rock alternatif, mais refuse de rester sagement dans une case. Bowie, Queen, Bon Jovi, Coldplay ou Imagine Dragons y croisent les Beatles, Cat Stevens, Sinatra, Aznavour ou Goldman. Une diversité qui explique peut-être ce « méli-mélo de sons dans un style indéterminé » avec lequel Jey aime lui-même définir sa musique.
Il écrit principalement en anglais, langue dans laquelle il dit avoir toujours trouvé plus facilement ses mots et ses émotions, une relation renforcée par ses années vécues en Angleterre. Mais son histoire existe aussi en français.
Ses albums en racontent différents chapitres.
regarde son parcours de vie sans filtre, porté par une énergie résolument rock.
remonte beaucoup plus loin. Des pensées et des textes écrits par l’adolescent qu’il était, repris et enrichis par l’homme qu’il est devenu : le chemin intime d’un petit gars jusqu’à la cinquantaine.
Avec , Jey explore une autre forme de maturité, plus intérieure et dépouillée.
Les textes sont les siens. Les mélodies naissent dans sa tête avant de prendre forme à la guitare, puis la production s’appuie notamment sur des outils d’intelligence artificielle pour développer instrumentations et chœurs autour de ses maquettes.
Qu’il parle directement de lui ou se cache parfois derrière un « il » hypothétique, le point de départ reste le même : le vécu.
Pas de personnage à défendre, ni de genre à respecter à tout prix. Juste l’envie de raconter honnêtement ce qui se passe à l’intérieur et, peut-être, de permettre à quelqu’un d’y reconnaître un peu de sa propre histoire.
S’il ne devait rester que deux choses après l’écoute : la sincérité et l’espoir.
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jerome.trebouclet@gmail.com

